Attaque web · Réponse automatique

De six signaux au blocage automatique

Un attaquant, cinq techniques différentes, six alertes distinctes issues de trois couches de défense — et zéro intervention humaine jusqu'au blocage. Voilà comment la corrélation Aegis transforme des signaux épars en une seule décision.

🏢 Hébergement web / WordPress ⏱️ Durée de l'attaque : ~9 min 🛡️ Résultat : source bloquée, 0 requête réussie après le blocage
4techniques MITRE ATT&CK de la même source
6alertes distinctes fusionnées en 1 incident
188requêtes malveillantes enregistrées
0requêtes réussies après le blocage

Contexte

Il s'agit d'une application web WordPress dans un environnement d'hébergement mutualisé protégé par Aegis. Le client et le domaine exact sont anonymisés — chaque chiffre, technique et chronologie de cette étude provient directement de l'enregistrement de l'incident (registre WORM), sans embellissement.

L'attaque n'était pas un seul événement « bruyant » mais une série de signaux apparemment sans lien, éparpillés entre le WAF, le SIEM et la couche réseau. Isolément, chacun se perd facilement dans le bruit. La valeur d'un SOC est justement de les relier en une seule histoire — et d'y réagir pendant que l'attaque est encore en cours.

Ce qui s'est passé

En un peu moins de dix minutes, la même source (31.45.239.xxx) a traversé cinq phases successives :

Comment Aegis a réagi

Chacune de ces phases a déclenché sa propre alerte — six au total, issues de trois couches de défense différentes (WAF, SIEM d'authentification, détection réseau). Le moment décisif n'a été aucune détection isolée, mais la corrélation :

Une réponse sans attente.

Entre l'instant où la corrélation a confirmé l'attaque et le blocage de la source au pare-feu, moins d'une minute s'est écoulée. Après le blocage, plus aucune requête de cette IP n'a atteint l'application.

Piste de preuves

La réponse automatique n'est pas la fin de l'histoire — chaque décision laisse une piste auditable :

C'est la différence entre « le système a bloqué quelque chose » et « nous pouvons montrer exactement ce qui s'est passé, pourquoi et dans quel ordre » — que ce soit pour un audit interne ou les registres NIS2.

🔒
À propos de l'anonymisation : l'identité et le domaine du client ont été retirés délibérément. Les techniques, chiffres et chronologie sont fidèlement repris de l'incident enregistré. L'IP source de l'attaquant est affichée car elle relève d'une menace publique, non des données du client.

Vous voulez que votre défense ressemble à cela ?

Aegis relie les signaux que les outils isolés manquent — et réagit pendant que l'attaque est en cours.

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